Olivia Ruiz...Avec un R comme Rare.
Cette artiste est une perle. C'est aujourd'hui la petite étoile de Marseillette qui monte, sans jamais se prendre la tête, et dont le talent ne fait que se confirmer chaque jour.
Les médias l'ont boudés, où tout du moins n'en tenèrent pas compte. Quand on sait qu'elle sort d'un certain château de la région parisienne, qu'importe le passé artistique qui l'accompagne, on ne retiendras que le château. Où on ne retiendras pas d'ailleurs, comme cela, ca va plus vite.
Et puis à force de travail acharné (il se peut toutefois que le mot acharné soit faible), celle qui vient de cette région à l'accent sublime a franchi un grand premier pas, tel Amstrong sur la lune.
J'aime pas l'amour, premier album. Premier succès. Première rencontre en solo avec son public, sans ses amis restés dans le bunker de TF1.
D'ailleurs il est de plus en plus nombreux son public, de plus en plus enthousiaste. Et on le comprend. Ce petit bout de femme vous emmène dans son univers bien à elle, que je qualifierais d'inqualifiable. Ca bouge, ça vous attendrit, ça vous emporte, ça vous envoie valser.
Mais voilà qu'un deuxième album vient de poindre le bout de son nez. La femme chocolat, c'est son nom. Certaines quiches surgelées comme madame Daniella L. vous diront de courir acheter la femme EN chocolat, meme si elle se goure dans le titre et qu'elle ne l'a pas écouté.
Et bien sur ce point, elle a raison: il faut courir l'acheter. Plus intimiste, plus familiale, Olivia a encore sortie là un petit bijou.
Mais c'est encore sur scène que tout explose, que ça vous prends aux tripes. Quasiment 2h de grosse intensité et d'échanges avec le public. Meme le meilleur des radiateurs acheté chez DARTY ne vous procure pas autant de chaleur. Et en plus Olivia, c'est garantie à vie. Fraicheur artistique assurée. Et puis citez moi un ou une artiste aussi disponible après ses concerts. Cela est rare, convenez-en.
Rare aussi comme les journalistes qui ne s'intéressent plus à elle désormais. Comme c'est amusant. Oublier le château. Envoler la soupe commerciale de TF1. Place à la création et au talent.
Alors oui certes, Olivia ne sera jamais une Celine Dion ou une Hélène Ségara, et c'est ce qu'on lui souhaite de tout coeur.
Mlle Ruiz, restez comme vous êtes, ne changez rien. Des vrais artistes comme vous, on en redemande.
D'ailleurs vous aurez noté: redemande, avec un R, comme rare...
Cette artiste est une perle. C'est aujourd'hui la petite étoile de Marseillette qui monte, sans jamais se prendre la tête, et dont le talent ne fait que se confirmer chaque jour.
Les médias l'ont boudés, où tout du moins n'en tenèrent pas compte. Quand on sait qu'elle sort d'un certain château de la région parisienne, qu'importe le passé artistique qui l'accompagne, on ne retiendras que le château. Où on ne retiendras pas d'ailleurs, comme cela, ca va plus vite.
Et puis à force de travail acharné (il se peut toutefois que le mot acharné soit faible), celle qui vient de cette région à l'accent sublime a franchi un grand premier pas, tel Amstrong sur la lune.
J'aime pas l'amour, premier album. Premier succès. Première rencontre en solo avec son public, sans ses amis restés dans le bunker de TF1.
D'ailleurs il est de plus en plus nombreux son public, de plus en plus enthousiaste. Et on le comprend. Ce petit bout de femme vous emmène dans son univers bien à elle, que je qualifierais d'inqualifiable. Ca bouge, ça vous attendrit, ça vous emporte, ça vous envoie valser.
Mais voilà qu'un deuxième album vient de poindre le bout de son nez. La femme chocolat, c'est son nom. Certaines quiches surgelées comme madame Daniella L. vous diront de courir acheter la femme EN chocolat, meme si elle se goure dans le titre et qu'elle ne l'a pas écouté.
Et bien sur ce point, elle a raison: il faut courir l'acheter. Plus intimiste, plus familiale, Olivia a encore sortie là un petit bijou.
Mais c'est encore sur scène que tout explose, que ça vous prends aux tripes. Quasiment 2h de grosse intensité et d'échanges avec le public. Meme le meilleur des radiateurs acheté chez DARTY ne vous procure pas autant de chaleur. Et en plus Olivia, c'est garantie à vie. Fraicheur artistique assurée. Et puis citez moi un ou une artiste aussi disponible après ses concerts. Cela est rare, convenez-en.
Rare aussi comme les journalistes qui ne s'intéressent plus à elle désormais. Comme c'est amusant. Oublier le château. Envoler la soupe commerciale de TF1. Place à la création et au talent.
Alors oui certes, Olivia ne sera jamais une Celine Dion ou une Hélène Ségara, et c'est ce qu'on lui souhaite de tout coeur.
Mlle Ruiz, restez comme vous êtes, ne changez rien. Des vrais artistes comme vous, on en redemande.
D'ailleurs vous aurez noté: redemande, avec un R, comme rare...
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